Les perturbateurs endocriniens
coûtent 157 milliards d'euros par an à l'Europe
CEE. le 27-01-2016
Déjà
suspectés d’altérer la reproduction humaine et de créer des troubles
neurologiques, les perturbateurs endocriniens favoriseraient également le
diabète ou encore les troubles immunitaires, selon un colloque à l’Institut
Pasteur.
HORMONES. Quels sont les effets des perturbateurs
endocriniens (PE) sur la santé ? Trente-trois orateurs se sont succédé 48
heures durant à l’Institut Pasteur le 21 et 22 janvier 2016, pour faire le
point sur les recherches en cours. Des Français pour la majorité, mais aussi
des spécialistes américains, suédois, belges ou britanniques ont nourri le deuxième colloque dédié à ce sujet controversé, organisé par l'Agence française de sécurité
sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et le
ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie (MEDDE)… Et
au fil de leurs auditions, c’est un tableau préoccupant qui s’est dessiné ou
confirmé.
Qu’ils soient naturels ou synthétisés par
l'industrie chimique, les perturbateurs endocriniens (PE) –
parmi lesquels on trouve les pesticides, les phtalates, les perfluorés, les
parabènes ou encore les bisphénols A, S, ou F- interfèrent avec l’action des
hormones. Ils sont susceptibles d’altérer la reproduction, la croissance, le
développement ou le comportement de tous les êtres vivants.
Et maintenant, le
diabète ?
On soupçonnait déjà les
PE d’être en lien avec des troubles de la reproduction, des cancers, des
troubles neurologiques, mais au fil de ces deux jours, ils ont également été
pointés du doigt pour leur lien avec des troubles du système immunitaire ou
avec le diabète de type 2.
Article complet
dispo , click-ici
MONDE .
Top article a ne pas rater
SANTE .Sans surprise, la pomme revient régulièrement en tête des
fruits et des légumes les plus exposés aux pesticides en France et en Europe…
H.S. , Publié le 03.02.2016
Mardi soir, le nouvel épisode de Cash Investigation, sur les dangers des pesticides et diffusé sur
France 2 , a rassemblé plus de trois millions de téléspectateurs. Sur Twitter,
de nombreux internautes ont exprimé leur colère et leurs inquiétudes à
l’encontre de l’industrie pétrochimique.
La France, et notamment son secteur agroalimentaire, est, en
volume, le plus gros consommateur de pesticides en Europe. L’impact de cette
utilisation intensive sur notre alimentation est régulièrement pointé du doigt
par les associations de défense environnementale et par certaines autorités
sanitaires.
La pomme
L’exposition de la pomme et le recours aux pesticides en
tout genre dans les vergers n’ont rien de nouveau. Diverses études ont démontré
des taux de résidus de pesticides très élevés, les pommes étant
particulièrement sujettes aux vers et sa peau étant exposée à l’air libre. Dans
une étude réalisée en 2010 par l’Autorité européenne de sécurité des aliments,
sur les échantillons de pommes analysées, les taux de dépassement des limites
maximales de résidus de pesticides étaient d’1,3 %.
Les pêches
Comme les pommes, les pêches sont victimes des mêmes
traitements aux pesticides. Dans l’étude de l’agence européenne, c’est ce fruit
qui est le plus exposé aux résidus. Sur la totalité des échantillons testés, 73
% des produits étudiés dépassaient les limites autorisées par les normes
européennes.
Les légumes secs
Les fruits et les légumes secs sont les aliments les plus
exposés. L’étude de l’Efsa identifie 321 résidus de pesticides identifiés sur
les échantillons scrutés par les scientifiques contre « seulement » 88 résidus
observés sur les produits céréaliers. Près de 40 % des pois, des haricots ou
des lentilles seraient touchés.
Les fraises
Comme les pommes, les fraises caracolent en tête des fruits
les plus pollués. En juillet 2013, le collectif environnemental Générations
Futures, s’est penché sur 49 échantillons de fraises à l’occasion d’une
enquête. Les résultats sont alarmants : « 91,83 % contenaient un ou des résidus
de pesticides et au total, 71,42 % des échantillons contenaient des pesticides
perturbateurs endocriniens ». Et les résidus seraient plus importants sur les
fraises produites en France que les fraises espagnoles.
La salade
L’air dans lequel poussent les salades, cultivées sous
serre, et notamment la laitue, est peu renouvelé, les pulvérisations de
pesticides ont donc davantage tendance à se fixer aux feuilles du légume. Avec
5kg par an et par ménage, la salade est le 4e légume le plus consommé en France
selon l’Insee.
Générations Futures, dans son dernier volet d’études sur les
pesticides a analysé 31 échantillons de salades, achetés dans des supermarchés
de l’Oise et de la Somme (Picardie) entre le 28 mai et le 21 juillet 2015 : «
80,65 % contiennent au moins un résidu de pesticide (…) et 5 échantillons
(16,13 %) contiennent 1 ou plusieurs substances actives interdites (2
échantillons soit 6,45 %) ou interdites d’usage sur salade en France ».
Article complet a voir
, click-ici
ACTU PESTICIDES & ENVIRONNEMENT- AVRIL&MARS 2016
DOSSIER SPECIALE
2016,HECATOMBE DES ABEILLES DANS LE MONDE
FIN DU CAUCHEMAR POUR LES ABEILLES EN FRANCE.. POUR 2018
?
BIENTOT , LE RESTE DU
MONDE DEVRAIT SUIVRE LE BON EXEMPLE
Interdiction d’insecticides
néonicotinoïdes début 2018: " Une demi-mesure "
Un amendement, que
les producteurs de miels considèrent comme une reconnaissance de la
problématique ». « En 2015, 30 experts internationaux ont compilé 1.221 études
démontrant la toxicité de ces molécules, 7.000 fois plus puissantes que le DDT,
interdit d'utilisation en France depuis 1971.
Les insecticides de
la famille des néonicotinoïdes ont un effet sur le système nerveux des abeilles
et de récentes études scientifiques révèlent et confirment le danger permanent
...
Néonicotinoïdes
interdits,Mme Seolene Royal ministre de l'environnement et les ONG ecologiques
et les verts ainsi que les apiculteurs se sont réjouit du vote du parlement
Francais mi mars 2016 (vote serré a30 pour , et 28 contre)
La mesure arrive trop
tard pour certains qui ont parfois tout perdu ou presque : en vingt ans, la
production de miel s'est effondrée en France de 40 000 tonnes à 13 000..,et en attendant 2018,800 000 colonies d'Abeilles risquent
de disparaitre aussi.
A ne pas oublier
qu'il existent d'autres insecticides&pesticides nocifs qui font pas partie des néonicotinoïdes et
qui sont aussi dangereux pour les hommes que pour les animaux et les abeilles
ou les oiseaux qui ont un organisme fragile et non immunisées contre les
molecules chimiques devastatrices.
Chaque année, 300 000
colonies d'abeilles meurent en France à cause de ces produits chimiques. En 20
ans, la production française de miel a chuté a plus de la moitié. Ce sont les
néonicotinoïdes qui sont responsables de la forte mortalité. Les apiculteurs en
demandent le retrait.
la mortalité est
toujours aussi élevée depuis les débuts de l'agriculture intensive développée
depuis les années 70 dans les pays europeens et Nords Americains puis en début
des années 2000 dans les pays emegents(Argentine,Bresi,Chine,Inde,etc..
L'Europe fortement
touchée ,et aujourd'hui, 16% des pollinisateurs vertébrés (oiseaux,
chauve-souris) sont menacés de disparition, un chiffre qui va jusqu'à 30% pour
les espèces insulaires
L'Amérique du Nord et
l'Europe de l'Ouest sont particulièrement touchées par le déclin des
pollinisateurs sauvages. En Europe, les populations d'abeilles -sauvages comme
domestiques- et de papillons sont en chute libre (respectivement moins 37% et
moins 31%) et 9% de ces animaux sont menacés d'extinction.
Selon l'IPBES, 5 à 8%
de la production agricole mondiale, soit entre 235 et 577 milliards de dollars,
sont directement dépendants de l'action des pollinisateurs.
réf.Plateforme
intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES
en anglais), créée en 2012 par l'ONU
D'autres pays ont
subit le meme sort sur 20ans: Usa (55% a 65% environs de
pertes),Canada(45%),Maroc(50%),Tunisie&Algerie(55a60%),Espagne(65%),Portugal(55%),Italie(45%),Argentine(70%)
,Bresil(55%),etc..
Ainsi ,selon un
dernier rapport annuel sur la mortalité des abeilles domestiques aux Etats-unis
, cofinancé par le ministère de l'agriculture américain, les apiculteurs ont
perdu en moyenne 42% de leurs colonies d'abeilles entre avril 2014 et avril
2015. Des insecticides sont pointés du doigt..
En CEE , La
réglementation sur les néonicotinoïdes relève de la compétence de l'Union
européenne qui a d'ailleurs imposé en 2013, à la demande de Stéphane Le Foll,
ministre de l'Agriculture, un moratoire de deux ans sur trois néonicotinoïdes
(le thiaméthoxame, la clothianidine et l'imidaclopride), ainsi que sur le
Fipronil, interdit en France depuis 2005. Mais d'autres néonicotinoïdes sont
commercialisés et, par ailleurs, le moratoire ne concerne pas les céréales à
paille semées en hiver, ni les betteraves et les traitements en forêt.
Sur Terre, plus de 85
% des espèces végétales vivent de l'action des insectes pollinisateurs dont les
abeilles. Autant dire que sans abeilles, pas d'agriculture et donc, pas de
nourriture. En outre, l'activité pollinisatrice des insectes a une valeur
économique, estimée en 2005 par l'INRA à 153 milliards d'euros, soit 9,5 % en
valeur de l'ensemble de la production alimentaire mondiale. A elle seule, une
ruche peut polliniser jusqu'à 3 millions de fleurs en une journée....réf
jn.sudouest
VOIR SUITE ARTICLES :
Réactions des
apiculteurs à l'interdiction des néonicotinoïdes ? Click-ici
VOIR SUITE ARTICLES
, click-lien
EUROPE/FRANCE
Pesticides,
néonicotinoïdes... Ce qu'il faut savoir de la loi sur la biodiversité
Article Publié le 18/03/2016 en France
Les insecticides néonicotinoïdes
sont reconnus responsables pour partie de la disparition massive des abeilles.
Sur Terre, plus de 85 % des espèces végétales vivent de
l'action des insectes pollinisateurs dont les abeilles. Autant dire que sans
abeilles, pas d'agriculture et donc, pas de nourriture. En outre, l'activité
pollinisatrice des insectes a une valeur économique, estimée en 2005 par l'INRA
à 153 milliards d'euros, soit 9,5 % en valeur de l'ensemble de la production
alimentaire mondiale. A elle seule, une ruche peut polliniser jusqu'à 3
millions de fleurs en une journée...
Chaque année, ce sont 300 000 colonies d'abeilles qui
meurent et qui doivent être reconstituées.
Après un vif débat, la loi sur la biodiversité introduit
l'interdiction totale des insecticides néonicotinoïdes "tueurs
d'abeilles". Les clés d'une bataille parlementaire qui a divisé jusqu'au
gouvernement
Les députés ont adopté le 17 mars l'amendement qui interdit
totalement l'usage des insecticides néonicotinoïdes (connus notamment sous les
marques Gaucho ou Cruiser), accusés de décimer les abeilles. Cette interdiction
a toutefois été repoussée à 2018, un an après la date prévue.
L'avenir de l'article 51 de la loi biodiversité qui donne
les dispositions de la mesure, une avancée historique pour la biodiversité,
était incertain. Alors que 76% des Français sont favorables à cette interdiction
(sondage IFOP du 1er mars) qui a recueilli sur la pétition en ligne lancée par
Agir pour l'environnement plus de 130 170 signatures, le débat sur les
néonicotinoïdes a mis le feu au Parlement jusque dans les rangs du
gouvernement. Explications.
1. Que stipule
l'article 51 ?
L'utilisation de l'ensemble de cette famille d'insecticides
[les néonicotinoïdes, NDLR] sera interdite à partir du 1er janvier 2017, pour
tous les usages et toutes les cultures, y compris les semences enrobées avec
ces produits.
Article 51 du projet
de loi biodiversité
Les députés avait
bien voté en première lecture pour l'interdiction totale des néonicotinoïdes le
19 mars 2015, contre l'avis du gouvernement. Le hic, c'est que les sénateurs
l'avaient supprimée en janvier 2016. Les élus du palais du Luxembourg
souhaitaient s'en remettre au ministère de l'agriculture pour déterminer, plus
tard, leurs " conditions d'utilisation " en tenant compte des
"conséquences sur la production agricole ".
45 amendements
Depuis, 224 députés et 64 sénateurs ont rallié l'appel en
faveur d'une interdiction totale et le texte a été réintroduit par la
commission du développement durable de l'Assemblée le 9 mars, à l'initiative
d'une soixantaine de députés écologistes et socialistes. Pas moins de 45
amendements ont été déposés depuis une semaine en faveur de la suppression ou
de la modification de cet article...
Suite Articles Publiés le 18/03/2016 en France :
VOIR SUITE ARTICLE1 ,
click-lien1
VOIR SUITE ARTICLE2 ,
click-lien2
France .
Néonicotinoïdes
interdits: Royal
et les ONG se réjouissent
Paris (AFP) - Publié le 18-03-2016
La ministre de l’Écologie Ségolène Royal et les ONG de
défense de l'environnement ont exprimé vendredi leur satisfaction après le vote
des députés en faveur d'une interdiction des insecticides néonicotinoïdes,
jugés nocifs notamment pour les abeilles.
"Je me réjouis que la France prépare son avenir et
protège la santé et les pollinisateurs", écrit Mme Royal dans un
communiqué, ajoutant que "la recherche et la fabrication des produits de
substitution doit s'accélérer, et notamment les travaux de l'Inra (Institut
national de la recherche agronomique, ndlr)".
"Les insecticides de la famille des néonicotinoïdes ont
un effet sur le système nerveux des abeilles et de récentes études
scientifiques révèlent un effet possible sur le développement cérébral des
êtres humains", rappelle-t-elle: "Nous connaissons ces effets et il
faut avoir le courage d'appliquer le principe de précaution".
L'ONG Générations futures s'est félicité de l'adoption d'une
"interdiction claire, sans dérogations" et de "l'accent mis sur
la recherche de solutions non chimiques et l'agronomie".
Un vote également salué par la Fondation Hulot, qui prévient
qu'elle restera "mobilisée pour que cette interdiction soit maintenue
jusqu'à l'adoption finale de la loi".
VOIR SUITE ARTICLE : Réf. science&avenir mag , click-lien
France - Environnement
Insecticides
néonicotinoïdes : " Une demi-mesure "
21/03/2016 « Même tardive, car on se bat sur le sujet depuis
20 ans, c'est une reconnaissance de la problématique. »
Les pesticides agricoles tueurs d’abeilles interdits, mais
pas avant 2018 : “ Un petit pas ” pour le syndicat des apiculteurs
professionnels du Centre-Ouest.
Loi biodiversité : Geneviève Gaillard satisfaite
Nous sommes satisfaits, mais avec plusieurs réserves,
commente à chaud Francis Chauvancy, vice-président du syndicat des apiculteurs
professionnels du Centre-Ouest (Sapco), lorsqu'on lui demande de commenter
l'interdiction, votée par l'assemblée nationale, des insecticides
néonicotinoïdes, famille de pesticides reconnus nocifs pour les abeilles et les
insectes pollinisateurs et, plus généralement, pour l'environnement et la
santé.
" Le risque de ne pas voir cette mesure
appliquée "
« Même si elle est tardive, puisque cela fait 20 ans que
l'on se bat sur le sujet, l'apiculteur de Saint-Lin se réjouit de l'adoption de
cet amendement, qu'il considère comme une reconnaissance de la problématique ».
« En 2015, 30 experts internationaux ont compilé 1.221 études démontrant la
toxicité de ces molécules, 7.000 fois plus puissantes que le DDT, interdit
d'utilisation en France depuis 1971. »
En revanche, il regrette que son application ait été
repoussée au 1er septembre 2018, et ce afin de « permettre à la profession
agricole de s'adapter ». « Impossible de dire quelle majorité sera aux
commandes en 2018, et si elle ne voudra pas revenir sur cette décision. En ce
sens, c'est une demi-mesure, car il y a toujours le risque de ne pas la voir
appliquée. » Deux ans de report, cela signifie aussi pour Francis Chauvancy «
deux années de plus d'accumulation de ces molécules dans les sols, donc encore
des nuisances pour les abeilles ».
VOIR SUITE ARTICLE , click-lien
France -
Environnement
Fin d'un insecticide
tueur d'abeilles : les apiculteurs auront-ils moins le bourdon ?
Les députés ont tranché jeudi 17 mars au sujet des
néonicotinoïdes, qui divise jusqu'au gouvernement. Un amendement interdisant
cette famille de pesticides, nocifs notamment pour les abeilles, a été adopté
en commission, à 30 voix contre 28. Réactions chez les apiculteurs de
Sâone-et-Loire. Par Christophe Tarrisse
et publié le 21/03/2016
Qu'a décidé
l'Assemblée Nationale Francais en mars 2016 ?
Ce jeudi 17 mars à l'Assemblée Natioanle, le débat sur les
néonicotinoïdes était à l'ordre du jour. Un amendement interdisant cette
famille de pesticides, nocifs notamment pour les abeilles, a été adopté en
commission, à 30 voix contre 28. Si elle est confirmée, l'interdiction
entrerait en vigueur le 1er janvier 2018, un an après la date initialement
avancée.
Plusieurs centaines d'études scientifiques ont prouvé la
nocivité des néonicotinoïdes principalement sur les abeilles mais aussi sur
d'autres espèces animales. Pourtant, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le
Foll, avait adressé une lettre aux députés, vendredi 11 mars, pour les appeler
à ne pas procéder à des "interdictions brutales" en France ce qui
pourraient désavantager les agriculteurs par rapport à d'autres européens.
A l'initiative de la France, l'Union européenne avait déjà
restreint certains des usages des néonicotinoïdes en 2013, mais ils sont encore
très largement utilisés.
Quelles réactions en Bourgogne ?
Exemple en Saône et Loire qui compte 1500 apiculteurs et 21
000 ruches. En 2015, un tiers des
abeilles de Saône et Loire n'ont pas survécu à l'hiver et si les études sur
2016 ne sont pas encore lancées, les apiculteurs sont pessimistes. Les chiffres
de mortalité devraient être identiques voir plus accentués. Et cela est dû à 3
grandes causes :
la présence d'un parasite : le varois
la régression de la biodiversité dans les cultures
la présence de certains types de pesticides
VOIR SUITE ARTICLE , click-lien
CEE .
L'interdiction des néonicotinoïdes redonne un peu
d'espoir aux apiculteurs
Les députés ont voté l'interdiction des insecticides
néonicotinoïdes, surnommés "tueurs d'abeilles", à partir du 1er
septembre 2018. Les apiculteurs sont satisfaits de cette mesure même si elle
arrive un peu tard pour eux. La profession a été sinistrée par la mortalité des
abeilles.
Par Christine Hinckel ? Publié le 18/03/2016
Les insecticides de la famille des néonicotinoïdes ont un
effet néfaste sur le système nerveux des abeilles qui meurent en très grand
nombre. La mortalité est comprise entre 50% et 100% même dans certaines ruches.
Conséquence : la production de miel s'est effondrée en France passant en 20 ans
de 40 000 tonnes à 13 000.
Une rémanence de trois ans dans le sol
Les apiculteurs se disent aujourd'hui sinistrés et même si
cette mesure votée par l'Assemblée Nationale leur redonne espoir, ils restent
lucides. Il faudra attendre de nombreuses années avant que les traces de ces
insecticides disparaissent vraiment.
"Ces produits ont une rémanence dans le sol de trois
années. Il faudra attendre 2021 au mieux pour retrouver un semblant de nature
qui soit convenable pour les abeilles. En espérant qu'il n'y aura pas d'autres
produits de substitution nocifs d'ici là" estime Christian Giraudet, président
du syndicat apicole 17.
SEGOLENE Royal :
"Des effets possibles sur les humains"
Ségolène royal, ministre de l'Ecologie se réjouie également
de cette mesure. "Je me réjouis que la France prépare son avenir et
protège la santé et les pollinisateurs", écrit-elle dans un communiqué en
ajoutant que "la recherche et la fabrication des produits de substitution
doit s'accélérer, et notamment les travaux de l'Inra ((Institut national de la
recherche agronomique).
"De récentes études
scientifiques révèlent un effet possible des néonicotinoïdes sur le
développement cérébral des êtres humains", rappelle-t-elle.
"Nous connaissons ces effets et il faut avoir le courage d'appliquer le
principe de précaution".
VOIR SUITE ARTICLE , click-lien
17 mars 2016.
Abeilles: l'Assemblée nationale vote l'interdiction de
certains pesticides
Après un débat agité, les députés ont voté jeudi soir
(17mars 2016) un amendement PS sur la
loi Biodiversité interdisant l'utilisation, à partir de septembre 2018, des
néonicotinoïdes, des insecticides jugés nocifs, notamment pour les abeilles.
V.K avec AFPPublié le 18/03/2016
L'Assemblée nationale a voté jeudi soir l'interdiction, sans
dérogation, des insecticides néonicotinoïdes, jugés nocifs notamment pour les
abeilles, à partir du 1er septembre 2018. Les députés ont adopté, par 30 voix
contre 28 un amendement en ce sens présenté par PS.
Abeilles en danger
À l'initiative de la France, l'Union européenne a restreint
certains de leurs usages en 2013, mais ils sont encore très largement utilisés.
Or plusieurs centaines d'études scientifiques ont prouvé la nocivité des
néonicotinoïdes sur les abeilles et pollinisateurs sauvages mais aussi sur les
invertébrés aquatiques et terrestres, les poissons, les oiseaux et au final
l'être humain, ont argumenté les écologistes et certains socialistes.
Le géant de
la chimie promet "une impasse agronomique"
Le géant de la chimie, le groupe Bayer, a réagi en promettant une "impasse
agronomique et économique" pour l'agriculture française. Selon lui,
certains agriculteurs risquent de "se retrouver dans de véritables
impasses pour protéger leurs cultures (...)..
VOIR SUITE ARTICLE , article ici
France.Gap :
Les deux jeunes aventuriers lancent un appel aux internautes
pour les aider à financer ce voyage. Ils ont besoin de 1 500 euros pour achever
la préparation de leurs vélos.
Pour infos ou une donation , voir le site: http://www.abeecyclette.com/
Gap : à Bee'cyclette, deux apiculteurs à vélo à la
découverte des abeilles du monde entier
Un jeune couple d'apiculteurs de Gap a décidé de marier ses
deux passions et de partir parcourir le monde à vélo à la découverte des
apiculteurs d'ailleurs. Rencontre à quelques semaines de leur départ.
Par Annie VergnenegrePublié le 15/03/2016 , click-ici
Loi biodiversité en France , année 2016 :
Les députés Français interdisent les pesticides tueurs d'abeilles
ASSEMBLEE NATIONALE Un amendement adopté dans le cadre du
projet de loi sur la biodiversité proscrit l’utilisation des néonicotinoïdes…
20 Minutes avec AFP ,Publié le 18.03.2016
Les débats ont été intenses, mais les députés ont tranché.
Un amendement interdisant les insecticides néonicotinoïdes, jugés nocifs
notamment pour les abeilles, a été adopté en commission, à 30 voix contre 28.
Si elle est confirmée, l’interdiction entrerait en vigueur
le 1er janvier 2018, un an après la date initialement avancée.
Un « signal fort » aux groupes chimiques
Pour le président de la commission du Développement durable
et auteur de la mesure, Jean-Paul Chanteguet (PS), l’objectif est d'« adresser
un signal fort aux groupes chimiques, aux agriculteurs, et à l’exécutif ».
Un arrêté fournira « des réponses concrètes aux exploitants
agricoles, confrontés à la brusque apparition d’un ravageur, qui pourrait
compromettre leurs récoltes ». Et la liste des alternatives aux néonicotinoïdes
sera déterminée sur la base d’un avis de l’Anses (l’Agence française de
sécurité alimentaire et sanitaire).
Pour les députés LR et UDI, les agriculteurs « pénalisés »
« Le législateur doit prendre ses responsabilités en
interdisant l’utilisation de ces molécules, tout en permettant à la profession
agricole de s’adapter », plaide l’auteur de la mesure dans son exposé des
motifs.
Les députés LR et UDI, dont certains ont reproché aux
partisans d’une interdiction générale de « rechercher une victoire symbolique,
politique, médiatique », ont martelé que la mesure allait encore « pénaliser »
des agriculteurs français, déjà en crise, ou qu’il n’y avait pas jusqu’alors
d’alternatives moins nuisibles.
Un bon article a lire
, click-ici
France.Aquitaine / Gironde ,special reportage synthese
Les apiculteurs attendent beaucoup de la loi qui devrait
être adoptée par l'Assemblée Nationale. Les pesticides détruisent 300 000
colonies d'abeilles chaque année en France.
Par SVPublié le 15/03/2016 ,
click-ici
Dans quelques jours
les abeilles vont sortir de leurs ruches, et dès les premiers jours de mai, la
production de miel pourra commencer. Mais dans le même temps, les butineuses
devront faire face aux pesticides qui menacent la biodiversité et leur
équilibre.
Chaque année, 300 000 colonies d'abeilles meurent à cause de
ces produits chimiques. En 20 ans, la production française de miel a chuté de
moitié. Ce sont les néonicotinoïdes qui sont responsables de la forte
mortalité. Les apiculteurs en demandent le retrait.
Pas sûr pourtant qu'ils soient entendus. En janvier, les
Sénateurs se sont déclarés en faveur de l'utilisation de ces pesticides.
Les lobbies de la chimie et de la viticulture ont su se
faire entendre…jusqu’en mars ,suite
article complet , click-ici
Article2 , click-ici
AMERICA.
Usa
La pollinisation des amandiers de Californie aux États-Unis
est touchée par la disparition des abeilles.
Ref Francetv info, le
14/03/2016
Au premier jour du printemps, un océan de fleurs blanches.
Ce sont les amandiers de Californie. Des champs à perte de vue. Ici, on produit
900 000 tonnes d'amandes par an, 80% de la production mondiale. Un marché
florissant pourvu que les abeilles soient au rendez-vous. Les ruches viennent
des quatre coins des États-Unis. Des milliers de kilomètres, deux à trois jours
de voyage pour les abeilles.
Un syndrome d'effondrement des colonies
C'est la plus grande migration de butineuses au monde.
Certaines viennent du Texas et ont un mois pour polliniser tous les amandiers.
"C'est comme une zone de guerre, on amène nos soldats sur le front et la
bataille c'est tout le travail qu'accomplissent les abeilles", explique
Jason Kosareff, agriculteur propriétaire d'abeilles. Voir Suite
article
Article2 :
ENVIRONNEMENT - Selon un rapport annuel sur la mortalité des
abeilles domestiques, cofinancé par le ministère de l'agriculture américain,
les apiculteurs ont perdu en moyenne 42% de leurs colonies entre avril 2014 et
avril 2015. Des insecticides sont pointés du doigt.
Selon un rapport, les apiculteurs américains auraient perdu 42% de leurs colonies
d’abeilles domestique en un an.Selon un rapport, les apiculteurs
américains auraient perdu 42% de leurs colonies d’abeilles domestique en un an.
Ferdinand Ostrop/AP/SIPAPhoto:
Leur disparition est un danger pour la pollinisation des
cultures. Selon le rapport annuel préliminaire de l'organisme Bee Informed
Partnership et du ministère de l'Agriculture américain, rendu public mercredi
13 mai, les apiculteurs américains ont perdu 42% de leurs colonies d'abeilles
domestiques entre avril 2014 et avril 2015, soit le pire épisode après les
pertes de 45%
des colonies entre 2012 et 2013.
La faute aux pesticides néonicotinoïdes (pesticides)
Si la mortalité sans précédent des abeilles depuis plusieurs
années, ce que l'on nomme le "colony collapse disorder", reste en
partie inexpliquée, les pesticides néonicotinoïdes – la nouvelle génération
d'insecticides – sont pointés du doigts par militants et chercheurs, qui les
accusent de décimer les colonies.
Semences enrobées de pesticides, les néonicotinoïdes se
diffusent dans la plante tout au long de sa croissance. Trois sont interdits
par l'Union européenne, mais il sont toujours autorisés aux Etats-Unis. Début
avril, l'Agence de protection de l'environnement avait pourtant fait un premier
pas vers leur interdiction, en annonçant qu’elle ne délivrerait plus de
nouvelles autorisations de mise sur le marché pour les produits intégrant ces
molécules.
EN SAVOIR + : Bon article a collectionner , click-ici
En France, l'interdiction en 2016 ?
Interrogé sur France Inter, François Veillerette, président
de Génération future, a exigé l'abandon de ces produit. Grâce à l'adoption en
mars d'un amendement à la loi sur la biodiversité, leur interdiction pourrait
être effective en 2016, précise Le Monde.
MONDE .
Abeilles en danger : en
15 ans, la production de miel a été divisée par deux
Les apiculteurs tirent la sonnette d'alarme. Les abeilles
sont en danger.
Ref France 3,le
11/03/2016
Chaque année, nous consommons 40 000 tonnes de miel. Après
une année 2014 catastrophique, avec 10 000 tonnes de miel produites, la
production a été excellente en 2015 (17 000 tonnes). Près de Melun
(Seine-et-Marne), Lionel Clerc, apiculteur, a ainsi doublé sa production.
"On n'a pas eu d'intempéries par exemple lors des floraisons de
l'acacia", note-t-il au micro de France 3.
Forte mortalité
Butineuses requinquées, il n'en demeure pas moins que la
mortalité est toujours aussi élevée (-30%). Frelons asiatiques responsables
d'attaques mortelles, insecticides responsables de leur désorientation les
empêchant de rejoindre leur ruche, l'Union nationale des apiculteurs (Unaf)
tire la sonnette d'alarme. "C'est toute la capacité de pollinisation qui
s'en va et ça c'est très grave pour nous, pour notre alimentation de
demain", explique Gérard Bernheim de l'Unaf. En 15 ans, la production de
miel a été divisée par deux. VOIR ARTICLE
, clic-ici
MONDE.France
Pays de la Loire
Moins d'abeilles, de papillons ou d'oiseaux... Le déclin des
espèces essentielles à la pollinisation des cultures menace une partie de la
production agricole mondiale. C'est le constat dressé vendredi par des scientifiques chargés par l'ONU d'évaluer le
recul de la biodiversité.
France 3 Pays de la
Loire, avec AFP , Publié le 26/02/
Un nombre croissant de pollinisateurs sont menacés
d'extinction, au niveau mondial, par plusieurs facteurs, dont nombre sont dus à
l'homme
"Cela qui met en danger les moyens d'existence de
millions de personnes et des centaines de milliards de dollars de production
agricole", estiment dans un communiqué ces scientifiques chargés par l'ONU
d'évaluer le recul de la biodiversité.
La Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et
les services écosystémiques (IPBES en anglais), créée en 2012 par l'ONU, dresse
ce constat inquiétant dans son premier rapport de plusieurs centaines de pages
publié vendredi à Kuala Lumpur,
accompagné d'un résumé destiné à éclairer les choix des
politiques. C'est la première analyse de cette ampleur jamais réalisée sur ce
sujet.
Selon l'IPBES, 5 à 8% de la production agricole mondiale,
soit entre 235 et 577 milliards de dollars, sont directement dépendants de
l'action des pollinisateurs.
Sans les
pollinisateurs, beaucoup d'entre nous ne seraient plus en mesure de consommer
du café, du chocolat ou des pommes, parmi bien d'autres aliments de notre
quotidien
Simon Potts, vice-président de l'IPBES et professeur à
l'Université de Reading (Royaume-Uni).
Il existe plus de
20.000 espèces de pollinisateurs, qu'ils soient sauvages comme les papillons ou
les bourdons, ou domestiques, comme l'abeille d'Europe (Apis mellifera) qui
fabrique du miel.
L'Europe
fortement touchée
Aujourd'hui, 16% des pollinisateurs vertébrés (oiseaux, chauve-souris)
sont menacés de disparition, un chiffre qui va jusqu'à 30% pour les espèces
insulaires, affirment-ils. Pour les insectes, qui constituent le
gros du contingent des pollinisateurs, il n'y a pas d'évaluation à l'échelle
mondiale, faute de données disponibles partout. Mais "des estimations
locales et régionales font état de menaces très élevées, en particulier pour
les abeilles et les papillons, avec souvent plus de 40% des espèces
d'invertébrés menacées localement", précisent les scientifiques.
L'Amérique du Nord et l'Europe de l'Ouest sont
particulièrement touchées par le déclin des pollinisateurs sauvages. En Europe,
les populations d'abeilles -sauvages comme domestiques- et de papillons sont en
chute libre (respectivement moins 37% et moins 31%) et 9% de ces animaux sont
menacés d'extinction. Malgré des données incomplètes pour l'Amérique latine,
l'Asie et l'Afrique, les scientifiques estiment que les mêmes tendances sont à l'oeuvre
dans ces zones.
Ce recul a de
multiples causes
Le déclin des pollinisateurs sauvages est principalement dû
à des changements dans l'utilisation des terres, aux pratiques de l'agriculture
intensive et à l'utilisation de pesticides, aux espèces invasives, à des agents
pathogènes et au changement climatique
Article complet , See-Voir
France .
Pesticides : les néonicotinoïdes "tueurs d'abeilles"
interdits à partir de 2018
18-03-2016 14:13 – Article
a voir
ENVIRONNEMENT- Adopté de justesse par les députés en
deuxième lecture du projet de loi biodiversité à l'Assemblée nationale,
l'article 51 prévoit l'interdiction des pesticides néonicotinoïdes nocifs pour
les insectes pollinisateurs à partir du 1er septembre 2018.
Selon Henri Clément, porte-parole de l’Union nationale de
l’apiculture française (l’Unaf), plus de 1.000 enquêtes scientifiques
démontrent les effets directs de ces pesticides sur la mortalité des abeilles.
Selon Henri Clément, porte-parole de l’Union nationale de l’apiculture
française (l’Unaf), plus de 1.000 enquêtes scientifiques démontrent les effets
directs de ces pesticides sur la mortalité des abeilles.
C'est un vote qui a réjoui Delphine Batho, l'ancienne
ministre de l'Ecologie du premier gouvernement Ayrault. Aux termes de débats
intenses – et ce au sein même de la majorité socialiste –, l'Assemblée
nationale a adopté jeudi 17 mars, en deuxième lecture du projet de loi
biodiversité, l'interdiction sans dérogation des pesticides néonicotinoïdes,
dits "tueurs d'abeilles", reconnus comme étant nocifs pour les
insectes pollinisateurs et l'environnement.
Adoptée de justesse par 30 voix pour contre 28, cette
disposition se donne pour objectif d'"adresser un signal fort aux groupes
chimiques, aux agriculteurs, et à l'exécutif", selon le président de la
commission du Développement durable, le député PS de l'Indre Jean-Paul
Chanteguet.
Selon Henri Clément, porte-parole et ancien président de
l’Union nationale de l’apiculture française (l’Unaf), interrogé par Le Monde :
"Les néonicotinoïdes sont arrivés en France en 1994. Depuis lors, environ
300.000 colonies d’abeilles domestiques périssent chaque année. Aujourd’hui il
y a plus de mille enquêtes scientifiques à charge contre eux." Pour être
définitivement adopté, le texte doit être voté en deuxième lecture au Sénat,
avant de revenir à l'Assemblée.
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